Battlefield Hardline : notre avis


Les puristes de Battlefield, connus pour engloutir 90% de leur temps de jeu dans le mastodonte militaire de Dice, ont déjà boudé Hardline au prétexte que ce n’est pas « vraiment » un Battlefield. Tout juste un sympathique décalque de l’esthétique policiers et voleurs chère à GTA. Une diversion destinée aux néophytes afin de les ramener dans l’escarcelle Electronic Arts…

Pour un fan de FPS de carrière qui a bâti sa réputation sur les phases de tirs bourrines et la destructabilité du décor, il faut reconnaître que Visceral Games (les développeurs de Dead Space) nous dégaine avec Hardline un gameplay limite à l’Ouest. En gros, vous avez le choix, tout au long de la campagne solo, de ne jamais presser la gâchette. Dans ce monde étrange, vous jouez un flic armé d’un flingue et… d’un badge. Sors ton badge et le sbire affable lâche son Uzi dernier cri pour se laisser menotter. De la modération dans Battlefield ! Sacrilège ? Au contraire : essayer de nettoyer des zones entières avec le badge se termine généralement en malentendu hilarant assaisonné de coups de feu tous azimuts.

Battlefield Hardline

Les puristes peuvent râler mais c’est la première fois, au moins depuis Bad Company, que Battlefield mérite d’être joué en solo. Le multi est cool. Précis, fun, gavé jusqu’à la gueule de braquages de banque et d’échappées spectaculaires en hélico, comme une alternative « sérieuse » aux parties anarchiques de GTA online à travers 9 cartes et 7 modes de jeu. Les fans de Battlefield pourront s’y retrouver au niveau des armes et des classes disponibles, mais les véhicules ont bien entendu un rôle moindre, hormis pour se déplacer.

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