Critique de The Hobbit : la désolation de Smaug


Attendu par les fans de Tolkien du monde entier, le deuxième volet de l’adaptation du livre Bilbo le Hobbit a commencé ses avant-premières. Une avant-prenière à laquelle nous avons pu nous rendre pour votre (et notre) plus grand plaisir afin de livrer nos impressions en amont de la sortie officielle du film le 17 Décembre. Alors que penser de ce blockbuster planétaire ?

Retour sur l’histoire

La désolation de Smaug commence par un petit retour arrière sur la naissance de la quête de Thorin Ecu-de-Chêne. Pour les incultes, les nains d’Erebor, dont le père de Thorin était le Roi, se sont faits attaquer il y a des années par un terrible Dragon, Smaug le tyrannique, qui a volé toute leurs richesses et leur royaume sous la Montagne. Tout en profitant pour faire un détour par le ville de Dale afin de calciner quelques hommes au passage. Son peuple bafoué et ses terres volées, Thorin l’héritier du trône va n’avoir qu’une seule idée en tête : reconquérir son bien perdu.

bilbo-desolation-smaug

Mais pour se faire, il a besoin d’un objet capable d’unir tous les nains à sa cause : l’Arkenstone. Malheureusement, cette pierre symbolique est entre les griffes de Smaug au milieu de son énorme trésor. Thorin s’entoure alors d’une équipe de nains de choc et avec l’aide de Gandalf, va recruter notre cher Bilbo comme cambrioleur chargé de subtiliser l’Arkenstone.

S’ensuivent moult péripéties qui commencent dans le premier volet et se prolongent dans ce second épisode. On retrouve ainsi nos amis poursuivis par une troupe d’Orcs furieux montés sur de terrifiants Wargs. Dans la Désolation de Smaug, ils passeront ensuite par la célèbre forêts noire chez les elfs sylvestres, la ville des hommes du lac et bien sûr la Montagne Solitaire, mais je m’arrête là pour ne pas trop en dévoiler sur l’histoire.

A lire aussi :  Star Wars VII : les premières images du tournage

the-hobbit-desolation-of-smaug

Une réalisation à couper le souffle

On va commencer par le gros point positif de The Hobbit la Désolation de Smaug : la réalisation. On aura rarement vu une 3D aussi efficace avec un réel effort pour la rendre utile contrairement à de trop nombreux films. Et ça marche vraiment très bien ! On s’aperçoit enfin de l’énorme potentiel de cette technologie et ce qu’elle apporte au cinéma.

The Hobbit nous offre une fois de plus des décors de toute beauté comme dans le premier opus, les fabuleux paysages de la Nouvelle-Zélande aidant. Mention spéciale à la ville du Lac qui est absolument somptueuse dans sa conception. On est vraiment plongé dans une authentique ambiance médiévale, car il faut bien se rappeler que c’est à ce type d’environnement que Tolkien pensait lors de la conception de ses livres.

smaug-from-the-hobbit-desolation-of-smaug

Au-delà de ces prouesse technologique, Peter Jackson le réalisateur a parfaitement mis en scène les différents plans du films. Les scènes d’action sont d’une grande intensité et la manière dont on alterne avec les personnages dans les dialogue est somptueuse. Tout cela, accompagné bien entendu par :

  • Une musique de qualité qui vous donnera quelques frissons
  • De merveilleux costumes. Un atelier entier des studios de Jackson est dédié à cela, vous le sauriez si vous aviez lu notre article sur les coulisses de The Hobbit
  • Des personnages toujours emblématiques : Gandalf, Thorin, Legolas et j’en passe
  • L’univers merveilleux de Tolkien : orcs et nains sont bien au rendez-vous, pas de soucis à se faire !
A lire aussi :  Kiki la petite sorcière streaming

Quelques scènes superflus ?

Même si le niveau global du film est très bon, on peut regretter l’ajout de quelques scènes qui paraissent bien inutiles. On peut ainsi mentionner la semi-histoire d’amour entre l’elfe Tauriel qui est tout de même assez ridicule. On voit ainsi Kili se faire soigner, pour une raison que je ne vous spolierai pas, par la fameuse elfe qui se retrouve entourée d’une aura blanche telle la Vierge Marie. Un peu surjoué tout de même.

the-hobbit-desolation-smaug

On retrouve cette impression dans de nombreuses scènes, par exemple quand nos amis les nains sont en danger et qu’ils réussissent à s’en sortir comme dans les dessins-animés : par des cascades improbables et des coups de chance inimaginables. Bref, parfois ça vire dans le Disney et on ne comprend pas pourquoi Peter Jackson verse dans ce registre.

En conclusion

Malgré tout, ne faisons pas trop les fines bouches car on a la chance d’avoir une adaptation, au demeurant, de très bonne facture. Il serait donc dommage de ne pas aller voir ce The Hobbit : la Désolation de Smaug.


1 comment

Add yours

+ Leave a Comment