Focus sur les rich snippets, les microformats Google


Si la ménagerie de Google réserve toujours quelques surprises, elle s’oriente toujours dans la même direction : la pertinence, toujours plus accrue, des résultats du moteur de recherche. Et dans cette quête perpétuelle, il fait la part belle à toutes les techniques qui permettent d’aller dans ce sens. Alors, si les microformats ou Rich Snippets n’ont (pour une fois !) rien à voir avec Google, leur manière de transcender le langage HTML lui plaît beaucoup. Aussi valorise-t-il leur utilisation.

Les rich snippets simples

Enrichissant les attributs HTML d’une plus grande valeur sémantique, ces petits fragments de code s’inscrivent totalement dans la démarche de Google, qui a, en conséquence, tendance à améliorer le positionnement organique des pages qui les utilisent.

Les microformats simples, présents uniquement dans les balises de liens, permettent d’apporter une donnée supplémentaire grâce à l’attribut REL (relation) : rel-license, rel-nofollow, rel-tag, rel-directory, rel-enclosure, rel-home et rel-payment. D’une manière générale, ils servent à révéler le type de relation entre la page source et la page cible. A noter qu’il existe également un attribut REV (Relation inverse) pour spécifier des données dans l’autre sens, à savoir de la page cible vers la page source.

Les microformats Design patterns

Avec les microformats Design patterns, on élève le niveau de complexité pour permettre de « dire » davantage de choses, des données lisibles aussi bien par un humain que par une machine. Par exemple, avec le rich snippets « abbr-design-pattern », il est suffit d’encadrer un texte par les balises « ABBR » et préciser dans l’attribut « TITLE » les données qui devront être prises en compte par la machine. Concrètement, cela peut s’écrire ainsi : « abbr title = « Pays de l’Union Européenne » >UE

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Ces précisions se déclinent sur d’autres données comme la date (datetime-pattern) pour mieux interpréter les différents formats de lecture.

Les rich snippets composés

Avec les microformats composés, le niveau de complexité s’élève encore davantage. Avec hCard, hReview, hRecipe, hCalendar, hResume et Geo, il est désormais possible de catégoriser les données :

  • hCard : il s’apparente à une carte de visite et permet de dresser un profil complet avec adresse, code postal, commune, département, pays, mais aussi, téléphone, date de naissance, photo, métier, etc.
  • hReview : il sert à remonter les avis clients d’un produit, d’un service ou d’un événement.
  • hRecipe : il dresse une recette de cuisine avec photo, avis, temps de préparation, etc.
  • hCalendar : il promeut des événements en indiquant la date et la localisation.
  • hResume : il publie les informations d’un CV.
  • Geo : il balise l’information en transmettant les indicateurs géographiques – adresse complète, mais aussi latitude et longitude.

La valorisation Google des microformats

Une fois que le langage HTML est ainsi « transcendé » par ces petits attributs, il est vivement recommandé de les tester. Pour cela, Google met à disposition des professionnels du SEO et des webmasters un petit outil de vérification.

Pour l’utiliser, il suffit de cliquer ici et de renseigner l’URL du site à étudier. Un simple clic sur « Aperçu » et le résultat s’affiche en quelques secondes tel qu’il apparaîtra dans les résultats de recherche Google. L’outil précise également les données structurées extraites pour déterminer ce qui fonctionne ou pas.

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Lorsque les microformats sont bien en place, il suffit de transmettre l’information au moteur de recherche américain par le biais du formulaire de demande de considération en ligne. Les résultats devraient apparaître entre 15 jours et 1 mois ; au-delà, il est conseillé de retravailler ses Rich Snippets : peut-être faut-il transmettre moins de données, vérifier leur compatibilité, etc.

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