Gesaffelstein : le renouveau de l’électro française ?


Gesaffelstein a réussi une belle opération de buzz en réalisant son premier show à l’Olympia devant un parterre de journalistes et d’artistes, en compagnie bien entendu d’un public déchaîné.

Il faut dire que le DJ d’origine Lyonnaise, alias Mike Levy, s’est rapidement fait un nom sur la capitale. Il a su s’associer à d’autres personnages du monde de la nuit parisienne comme le DJ rémois Brodinsky qui sévit depuis quelques années dans les clubs branchés avec des beats de techno agressifs. Pourtant, Gesaffelstein n’est pas un adepte du dancefloor comme il dit lui-même dans une interview accordée aux Inrocks.

4 ans de réalisation pour Aleph

C’est avant tout un fan de musique, qu’elle soit classique ou aux origines de la musique urbaine. Un amour qui le conduit à être des plus perfectionnistes. L’album Aleph aura ainsi nécessité 4 ans de travail, une période au cours de laquelle Gesaffelstein n’a cessé de composer et de réaliser des clips d’une grande qualité comme pour Hate And Glory. Son album se classera numéro 1 dans les tops électro de 12 pays.

Un talent qui n’est pas passé inaperçu et pas seulement au sein de l’hexagone où il est surnommé le prince noir de l’électro. Il a participé à l’album Yeezus de Kanye West sur le titre Send It Up ainsi que pour le morceau Black Skinhead avec les Daft Punk, récemment récompensés aux Grammys. Les dernières rumeurs parlent maintenant d’une collaboration avec le Wu-Tang Clan.

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Gesaffelstein est donc le nouveau représentant de l’électro à la française et avec cette prestation réussie à l’Olympia, il catalyse désormais de nombreux espoirs.

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