cocon sémantique

Le secret du cocon sémantique pour le référencement

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A cause de pratiques douteuses pour le référencement dans le passé, les règles de Google se sont particulièrement durcies à travers la mise en place de différents filtres : Panda, Pingouin… De nombreux sites internet ont été pénalisés et des dizaines de salariés se sont retrouvés sur le carreau. C’est dire le pouvoir que la firme américaine détient aujourd’hui.

En attendant le développement d’autres moteurs de recherche, nous n’avons donc pas le choix et devons respecter les obligations étiquetées par Google. C’est pourquoi le SEO s’intéresse de plus en plus à ‘optimisation On Pages, directement sur les pages du site web. Le cocon sémantique entre alors en scène.

Un secret bien gardé ?

Je ne citerai pas de noms, mais certains référenceurs ont fait de cette appellation une véritable machine de guerre commerciale pour vendre des formations. A n’en pas douter, elles doivent être bien plus complètes que les explications qui vont suivre. Il est juste dommage, dans un milieu de partage comme le référencement, de constater que des sujets restent tabous.

Structure contenu référencement

La théorie du cocon sémantique

Le but est de mieux référencer une page dite cible qui constituera le niveau final de notre cocon. Vous pouvez représenter ce dernier comme une sorte d’entonnoir avec plusieurs couches. Ainsi, la dernière couche aura plus d’articles que la première. Généralement, il suffit d’avoir entre 10 et 20 articles pour une construction efficace, ce qui représente tout de même une bonne dose de contenus.

Tous ces contenus doivent bien entendu traiter de la même thématique. Mais leur niveau de précision doit augmenter au fur et à mesure. Si on prend l’exemple d’un cocon sémantique à trois niveaux avec 9 articles en n3, 3 articles en n2 et un seul en n1, alors les 9 premières pages ne devront traiter le sujet qu’à hauteur de 50% chacune. Évidemment, c’est une approximation.

L’idée est d’obtenir une certaine continuité entre les pages allant en augmentant et de lier ces différents contenus via des liens pour transmettre un maximum de Pagerank à la cible en n1. Toujours avec notre exemple, on peut imaginer le schéma suivant :

  • On forme des trios avec les 9 articles de n3. Chaque trio pointe vers une des pages de n2.
  • Les pages de n2 font des liens vers n1.
  • n1 ne fait aucun lien pour ne pas perdre des jus. On ne cherche pas à avoir de backlinks, l’optimisation est directement faite sur le site.

Des conditions à respecter (quand même)

Ces différentes pages doivent être optimisées comme n’importe quel autre contenu. Vous connaissez la musique : travailler le TITLE, gérer la densité de mots clés, mettre les mots importants en gras, etc. On peut également envisager la possibilité de faire des backlinks sur des pages de niveau 2. Ne cherchez pas non plus à sur-optimiser, c’est inutile ! Je pense notamment aux ancres… Le cocon sémantique : une technique à intégrer dès maintenant dans votre stratégie SEO !

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Fondateur du site artjuice.net, passionné par les nouveaux médias et la culture contemporaine.